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		<title>Le français</title>
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			<title>Penser le français langue professionnelle</title>
			<description>&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;Alors que le français sur objectifs sp&amp;eacute;cifiques (FOS) explose, les r&amp;eacute;flexions sur ce domaine particulier de l’enseignement du français langue &amp;eacute;trangère deviennent indispensables. Qu’est-ce que le FOS ? Que cache cette appellation ? Selon Florence Mourlhon-Dallies, sp&amp;eacute;cialiste de la question, l’h&amp;eacute;t&amp;eacute;rog&amp;eacute;n&amp;eacute;it&amp;eacute; des pratiques et des demandes est ind&amp;eacute;niable et n&amp;eacute;cessite une red&amp;eacute;finition claire du champ, tout comme une adaptation des outils didactiques.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans un article de janvier 2004 consacr&amp;eacute; à l’&amp;eacute;mergence du français sur objectifs sp&amp;eacute;cifiques (FOS), G. Holtzer passait en revue les nombreuses appellations qui se sont succ&amp;eacute;d&amp;eacute; ces cinquante dernières ann&amp;eacute;es pour d&amp;eacute;signer l’enseignement du français (langue &amp;eacute;trangère) à des fins utilitaires et/ou professionnelles. Elle en soulignait les chevauchements...</description>
			<content:encoded>&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;Alors que le français sur objectifs sp&amp;eacute;cifiques (FOS) explose, les r&amp;eacute;flexions sur ce domaine particulier de l’enseignement du français langue &amp;eacute;trangère deviennent indispensables. Qu’est-ce que le FOS ? Que cache cette appellation ? Selon Florence Mourlhon-Dallies, sp&amp;eacute;cialiste de la question, l’h&amp;eacute;t&amp;eacute;rog&amp;eacute;n&amp;eacute;it&amp;eacute; des pratiques et des demandes est ind&amp;eacute;niable et n&amp;eacute;cessite une red&amp;eacute;finition claire du champ, tout comme une adaptation des outils didactiques.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Dans un article de janvier 2004 consacr&amp;eacute; à l’&amp;eacute;mergence du français sur objectifs sp&amp;eacute;cifiques (FOS), G. Holtzer passait en revue les nombreuses appellations qui se sont succ&amp;eacute;d&amp;eacute; ces cinquante dernières ann&amp;eacute;es pour d&amp;eacute;signer l’enseignement du français (langue &amp;eacute;trangère) à des fins utilitaires et/ou professionnelles. Elle en soulignait les chevauchements conceptuels et remarquait qu’en pratique les diff&amp;eacute;rentes &amp;eacute;tiquettes « français fonctionnel », « français de sp&amp;eacute;cialit&amp;eacute; », « FOS » (au pluriel ou au singulier) sont fr&amp;eacute;quemment confondues. On nous pardonnera donc d’accroitre une liste d&amp;eacute;jà trop longue, en faisant &amp;eacute;tat de r&amp;eacute;centes mutations du FOS dont le « français professionnel », « le français à vis&amp;eacute;e professionnelle » et le « français langue professionnelle » sont les derniers – et sans nul doute provisoires – avatars.&lt;br&gt;Dans la jungle des appellations&lt;br&gt;&lt;br&gt;En nous limitant à la p&amp;eacute;riode qui va de 1990 à nos jours, nous nous arrêterons sur le « français de sp&amp;eacute;cialit&amp;eacute; » et sur le « FOS » puis nous tenterons de positionner le « français professionnel », le « français à vis&amp;eacute;e professionnelle » et le « français langue professionnelle » dans le champ didactique ainsi balis&amp;eacute;. Pour une première d&amp;eacute;finition du Français sur objectifs sp&amp;eacute;cifiques, nous renverrons au Dictionnaire de didactique du français langue &amp;eacute;trangère et seconde (CLE international), d’après lequel « Le français sur objectifs sp&amp;eacute;cifiques (FOS) est n&amp;eacute; du souci d’adapter l’enseignement du FLE à des publics adultes souhaitant acqu&amp;eacute;rir ou perfectionner des comp&amp;eacute;tences en français pour une activit&amp;eacute; professionnelle ou des &amp;eacute;tudes sup&amp;eacute;rieures. (p.109) ». Si l’on s’en tient à cette simple entr&amp;eacute;e en matière, à première vue, le FOS se d&amp;eacute;finirait davantage par son public, ses pr&amp;eacute;occupations que par une m&amp;eacute;thodologie didactique qui lui serait propre. Il s’agit en somme d’une d&amp;eacute;finition par d&amp;eacute;faut : le FOS s’adresse à des « non sp&amp;eacute;cialistes » en français, pour lesquels la langue est tout autant un passage oblig&amp;eacute; qu’un objectif en soi. Dans de telles conditions, une appellation parait valoir une autre, puisqu’on pointe par ce moyen des op&amp;eacute;rations de formation successives plus que de v&amp;eacute;ritables positionnements conceptuels&lt;br&gt;&lt;br&gt;Il revient à J.-M. Mangiante et à C. Parpette (2004) d’avoir trac&amp;eacute; de manière d&amp;eacute;finitive la frontière entre le français de sp&amp;eacute;cialit&amp;eacute; et le FOS ; c’est ainsi que la distinction entre Français de sp&amp;eacute;cialit&amp;eacute; et FOS recouvre, au plan institutionnel et didactique, deux logiques : « celle qui relève de l’offre et celle qui relève de la demande. La première est une approche globale d’une discipline ou d’une branche professionnelle, ouverte à un public, le plus large possible. Elle tente de rendre compte de la diversit&amp;eacute; du champ trait&amp;eacute;. […]. Le FOS, à l’inverse, travaille au cas par cas, ou en d’autres termes, m&amp;eacute;tier par m&amp;eacute;tier, en fonction des demandes et des besoins d’un public pr&amp;eacute;cis » (p. 17). Le français de sp&amp;eacute;cialit&amp;eacute; correspond à un ensemble de ressources et de d&amp;eacute;marches p&amp;eacute;dagogiques centr&amp;eacute;es sur des domaines (de sp&amp;eacute;cialit&amp;eacute;) parmi lesquelles les enseignants puisent pour &amp;eacute;laborer leurs cours, tandis que le FOS se caract&amp;eacute;rise par une ing&amp;eacute;nierie de formation sur mesure qui considère chaque demande comme unique. Cela explique que le FOS, pens&amp;eacute; dans sa singularit&amp;eacute;, s’&amp;eacute;crive alors au singulier (Français sur Objectif Sp&amp;eacute;cifique).&lt;br&gt;Une audience qui s’&amp;eacute;largit&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ces diff&amp;eacute;rences identifi&amp;eacute;es, on remarque que ces dernières ann&amp;eacute;es le français de sp&amp;eacute;cialit&amp;eacute; tout comme le FOS connaissent un renouveau : d’abord parce qu’&amp;eacute;mergent (ou renaissent) certains domaines de sp&amp;eacute;cialit&amp;eacute; « porteurs » comme le français de la m&amp;eacute;decine mais aussi parce que, conjointement, les demandes de formation se diversifient en « niches » de plus en plus pointues (comme l’a&amp;eacute;ronautique, l’art floral, etc.) qui offrent d’heureuses perspectives au FOS. Parallèlement à ce renouveau, on note un second ph&amp;eacute;nomène plus in&amp;eacute;dit : une demande d’am&amp;eacute;lioration des comp&amp;eacute;tences en français pour l’exercice des professions, &amp;eacute;manant le plus souvent d’organisations professionnelles f&amp;eacute;d&amp;eacute;r&amp;eacute;es en r&amp;eacute;seaux (office de professions, f&amp;eacute;d&amp;eacute;rations de branches de m&amp;eacute;tiers, regroupement d’&amp;eacute;coles sp&amp;eacute;cialis&amp;eacute;es). Aux plans politique et &amp;eacute;conomique, ces nouvelles demandes r&amp;eacute;sultent de l’intensification des flux migratoires à tous les niveaux de qualification. Elles concernent principalement des &amp;eacute;tudiants ou professionnels en fin ou en compl&amp;eacute;ment de sp&amp;eacute;cialisation et des migrants venus travailler en France ou dans un pays francophone.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Ces demandes, que nous rangerons provisoirement sous l’appellation fourre-tout de « français professionnel » ont des caract&amp;eacute;ristiques qui les diff&amp;eacute;rencient du FOS. D’abord parce que traditionnellement, le FOS s’adressait principalement à des personnes poss&amp;eacute;dant d&amp;eacute;jà leur m&amp;eacute;tier, relativement qualifi&amp;eacute;es, alors que le français professionnel concerne des personnes en compl&amp;eacute;ment de formation, voire des employ&amp;eacute;s occupant des postes dits de « bas niveau de qualification ». Ensuite parce que le FOS &amp;eacute;tait pens&amp;eacute; la plupart du temps pour des personnes parlant d&amp;eacute;jà le français (un niveau de 120 h &amp;eacute;tait en g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral requis) alors que le français professionnel peut concerner des d&amp;eacute;butants complets. Enfin, parce que le français professionnel peut mêler dans un même groupe des natifs et des non natifs, des apprenants relevant du FLS (français langue seconde) et des &amp;eacute;tudiants de FLE. À ce titre, le français professionnel, qui t&amp;eacute;moigne d’une double exigence de formation (en français et dans le domaine professionnel) n’est pas totalement situ&amp;eacute; dans le champ du FLE, mais le chevauche en partie.&lt;br&gt;Radiographie des demandes en FOS&lt;br&gt;&lt;br&gt;Si l’on &amp;eacute;tablit une typologie des demandes en français professionnel, deux sous ensembles se dessinent. Le premier, relevant du « français à vis&amp;eacute;e professionnelle », se place dans une perspective transversale aux diff&amp;eacute;rents domaines de sp&amp;eacute;cialit&amp;eacute;s et secteurs d’activit&amp;eacute;. Il a &amp;eacute;merg&amp;eacute; dès la fin des ann&amp;eacute;es 1990, avec la publication d’ouvrages centr&amp;eacute;s sur la communication professionnelle, dont français.com chez CLE International qui est actuellement l’un des titres les plus repr&amp;eacute;sentatifs. Un tel ouvrage « aborde tous les aspects linguistiques et culturels de la vie professionnelle à travers des situations de communication li&amp;eacute;es au monde du travail ». Dans le même esprit, le Certificat de français professionnel de la CCIP vise des comp&amp;eacute;tences « d&amp;eacute;cloisonn&amp;eacute;es », comme r&amp;eacute;diger un compte-rendu, une lettre, une note à partir de supports vari&amp;eacute;s (tableaux, r&amp;eacute;union, conversation t&amp;eacute;l&amp;eacute;phonique).&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le deuxième sous-ensemble ressortissant du français professionnel est, quant à lui, constitu&amp;eacute; de demandes plus sp&amp;eacute;cifiques, apparues il y a moins de cinq ans. Ces demandes n&amp;eacute;cessitent la mise au point de programmes sur mesure en reprenant à leur compte la d&amp;eacute;marche du FOS et en l’adaptant à des fins professionnalisantes. Ce deuxième courant (qualifi&amp;eacute; de FLP) est à mettre en relation avec l’accroissement actuel – à tous les niveaux de qualification et dans tous les secteurs d’activit&amp;eacute;s – de la « part langagière du travail », pour reprendre J. Boutet (1995). De fait, l’exercice des m&amp;eacute;tiers est de plus en plus subordonn&amp;eacute; à la maitrise de la lecture et de l’&amp;eacute;criture. Lire des consignes de s&amp;eacute;curit&amp;eacute; quand on m&amp;eacute;lange des produits d’entretien, communiquer avec sa direction par Internet, sont autant de comp&amp;eacute;tences qui deviennent indispensables pour se maintenir dans l’emploi ou pour en obtenir un. Et c’est ce d&amp;eacute;veloppement de comp&amp;eacute;tences de compr&amp;eacute;hension et de production partielles, adoss&amp;eacute;es aux logiques d’exercice des professions, que recouvre pour l’essentiel l’appellation de FLP que nous sommes en train de d&amp;eacute;velopper dans le champ.&lt;br&gt;Une innovation : le Français Langue &lt;br&gt;&lt;br&gt;Afin de pr&amp;eacute;ciser ce qu’on entend par FLP, nous prendrons en France trois exemples concernant des publics vari&amp;eacute;s : &amp;eacute;tudiants &amp;eacute;trangers de l’&amp;Eacute;cole Boulle (m&amp;eacute;tiers d’art), &amp;eacute;lèves en &amp;eacute;coles d’ing&amp;eacute;nieurs en r&amp;eacute;gion parisienne, ouvriers turcs du bâtiment en Bretagne. Pour l’&amp;eacute;tranger, nous ferons place à l’exp&amp;eacute;rience de M. Kautenburger, qui pr&amp;eacute;pare depuis une dizaine d’ann&amp;eacute;es des &amp;eacute;tudiants en m&amp;eacute;decine d’Ulm à effectuer des stages pratiques en hôpitaux français. Nous ferons &amp;eacute;galement appel à J. Archibald de l’universit&amp;eacute; Mc Gill à Montr&amp;eacute;al, qui pr&amp;eacute;sentera la probl&amp;eacute;matique des formations d’appoint requises en français par l’Office Qu&amp;eacute;b&amp;eacute;cois des Professions.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Les cas retenus en France concernent trois domaines diff&amp;eacute;rents : le design d’espace, l’informatique, le BTP. Les niveaux d’&amp;eacute;tudes des publics cibl&amp;eacute;s couvrent un large &amp;eacute;ventail : de bac+5 (pour les ing&amp;eacute;nieurs en informatique) à aucun diplôme reconnu en France (pour les ouvriers turcs du bâtiment). Mais par-delà cette diversit&amp;eacute;, c’est un même esprit qui anime les programmes r&amp;eacute;alis&amp;eacute;s en FLP.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le secteur du bâtiment&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour le BTP, nous renvoyons à l’&amp;eacute;laboration d’un CD-Rom (Les mots pour construire) relat&amp;eacute;e par E. Letertre (2006) ; le produit final relève pour partie du « français de sp&amp;eacute;cialit&amp;eacute; », se focalisant principalement sur le lexique sp&amp;eacute;cialis&amp;eacute; et sur la grammaire de sp&amp;eacute;cialit&amp;eacute; du domaine. Mais l’exp&amp;eacute;rience retrac&amp;eacute;e nous int&amp;eacute;resse surtout pour ses conclusions, qui touchent du doigt la r&amp;eacute;alit&amp;eacute; du m&amp;eacute;tier de maçon. E. Letertre mentionne en effet un point de r&amp;eacute;sistance à la formation en français qu’elle identifie comme un langage du geste (« tu fais ça » , « tu vois », « c’est comme ça ») que l’outil informatique et la d&amp;eacute;marche d’enseignement n’ont pu – pour l’instant – formaliser. Pour surmonter cet &amp;eacute;cueil, il faudrait vraisemblablement prendre appui sur une approche multimodale de l’activit&amp;eacute; de travail, comme la pratique I. de Saint-Georges (2005) dans ce même secteur de la construction. C’est alors que la demande en FLP peut se r&amp;eacute;v&amp;eacute;ler quelque peu d&amp;eacute;stabilisante : son ancrage dans les domaines la rapproche du français de sp&amp;eacute;cialit&amp;eacute;, mais le fait que des m&amp;eacute;tiers particuliers soient vis&amp;eacute;s requiert une connaissance des postes de travail plus pr&amp;eacute;cise, avec un effort d’articulation entre le dire d’une part et le faire d’autre part. Cela implique que le chercheur didacticien s’ouvre à des domaines comme l’analyse des discours et des actions (d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;e entre autres par J.-P. Bronckart et son &amp;eacute;quipe à l’universit&amp;eacute; de Genève) et soit attentif aux &amp;eacute;volutions de l’ergonomie et des sciences cognitives.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le monde des artisans&lt;br&gt;&lt;br&gt;Autre domaine, autre exp&amp;eacute;rience, l’&amp;Eacute;cole Boulle, associ&amp;eacute;e à trois autres &amp;eacute;coles d’arts appliqu&amp;eacute;s de la ville de Paris, pour constituer une classe internationale compos&amp;eacute;e d’&amp;eacute;tudiants &amp;eacute;trangers (en formation durant une ann&amp;eacute;e) provenant de sp&amp;eacute;cialit&amp;eacute;s diff&amp;eacute;rentes (gravure, architecture, etc.) et pr&amp;eacute;sentant une forte h&amp;eacute;t&amp;eacute;rog&amp;eacute;n&amp;eacute;it&amp;eacute; dans la maitrise du français. Pour ce public, on a conçu un parcours (en collaboration avec quatre &amp;eacute;tudiants de Master de Paris 3) qui relève du français de sp&amp;eacute;cialit&amp;eacute; (lexique sp&amp;eacute;cialis&amp;eacute;, couleurs, formes, dimensions) de la lecture d’&amp;eacute;crits professionnels (revue de design, contrat d’architectes) et de la sensibilisation à l’interculturel (symbolique des couleurs, styles architecturaux, mat&amp;eacute;riaux). La touche « FLP » est cependant ailleurs, car on s’est efforc&amp;eacute; de percevoir la logique de certaines tâches professionnelles incontournables, comme la pr&amp;eacute;sentation de projet (en r&amp;eacute;ponse à un appel d’offres), laquelle est l’occasion d’exprimer un « parti pris ». Pour ce faire, on a identifi&amp;eacute; des combinaisons d’op&amp;eacute;rations logico-discursives à l’œuvre dans de telles pr&amp;eacute;sentations, afin d’aider un apprenant &amp;eacute;tranger à construire ce qui est apparu comme un « r&amp;eacute;cit argumentatif », qui retrace &amp;eacute;tape par &amp;eacute;tape les choix op&amp;eacute;r&amp;eacute;s afin de les l&amp;eacute;gitimer.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le domaine de l’informatique&lt;br&gt;&lt;br&gt;Pour les futurs ing&amp;eacute;nieurs en informatique enfin, nous avons panach&amp;eacute; des activit&amp;eacute;s de lecture et de r&amp;eacute;daction d’&amp;eacute;crits professionnels (documentation technique, presse sp&amp;eacute;cialis&amp;eacute;e, etc.) somme toute classiques en FOS avec un travail plus pr&amp;eacute;cis&amp;eacute;ment centr&amp;eacute; sur la logique disciplinaire de l’informatique (qui se structure selon un v&amp;eacute;ritable « discours du cas de figure ») ainsi que sur le rôle de l’ing&amp;eacute;nieur (par rapport au technicien, au programmeur). Cela a permis de d&amp;eacute;finir ce qu’est une activit&amp;eacute; d’expertise, à savoir : partir d’un constat pour aboutir à des pr&amp;eacute;conisations. Ce travail, pr&amp;eacute;vu initialement pour des apprenants de FLE et de FLS, qui avaient la particularit&amp;eacute; d’être mêl&amp;eacute;s à des natifs au sein des promotions, a &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;galement fort utile aux &amp;eacute;tudiants relevant du français langue maternelle : il leur a permis de prendre conscience, en se focalisant sur certains m&amp;eacute;canismes et connecteurs argumentatifs, de la sp&amp;eacute;cificit&amp;eacute; de leur futur emploi, au regard d’autres emplois possibles dans le domaine. Apparaît ici l’une des particularit&amp;eacute;s du FLP qui est d’être appr&amp;eacute;ci&amp;eacute; de tous les publics en cours de professionnalisation, dans la mesure où il constitue une tentative d’appr&amp;eacute;hender, par la r&amp;eacute;flexion sur les discours tenus au travail, la logique même des activit&amp;eacute;s professionnelles.&lt;br&gt;Des perspectives à explorer&lt;br&gt;&lt;br&gt;Un point didactique consacr&amp;eacute; à l’&amp;eacute;mergence du FLP ne saurait seulement d&amp;eacute;crire des situations originales d’enseignement du français à des fins professionnelles. Il s’agit &amp;eacute;galement de voir ce que ces demandes apportent en termes de probl&amp;eacute;matisation du champ. On retiendra que la nature des publics est, dans de telles demandes, extrêmement h&amp;eacute;t&amp;eacute;rogène : elle fait &amp;eacute;voluer le FOS sur un terrain qui peut être assez proche du FLS et le conduit même à empi&amp;eacute;ter sur l’enseignement du FLM (dans des cursus professionnels).&lt;br&gt;&lt;br&gt;Le second point à mettre en exergue est que le FLP implique une v&amp;eacute;ritable articulation du langage à l’action ; il invite à objectiver des logiques professionnelles inscrites en creux dans les discours, ce qui suppose de conduire la recherche au plus près des terrains. On se trouve alors projet&amp;eacute; dans le champ de la recherche-action, qui demande de composer avec des r&amp;eacute;alit&amp;eacute;s &amp;eacute;conomiques, juridiques et politiques.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Enfin, au plan international, les programmes et les parcours de formation pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s dans cet article se rapprochent de certains travaux europ&amp;eacute;ens (dont Odysseus et TRIM) qui parlent plutôt de « seconde langue sur le lieu de travail ». Afin d’&amp;eacute;viter toute confusion en français avec le FLS, nous avons choisi de proposer une nouvelle appellation : « Le français langue professionnelle » ou FLP, laquelle a l’avantage d’être sym&amp;eacute;trique avec le FLM, le FLE et le FLS tout en s’en d&amp;eacute;marquant.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Florence Mourlhon-Dallies, Universit&amp;eacute; de la Sorbonne nouvelle – Paris III, SYLED-CEDISCOR&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;</content:encoded>
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			<pubDate>Sat, 14 Aug 2010 09:47:29 GMT</pubDate>
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			<title>Concevoir des jeux pour la classe</title>
			<description>&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;Sp&amp;eacute;cialiste de l’utilisation du jeu en classe de langue, Hayd&amp;eacute;e Silva retrace, &amp;eacute;tapes par &amp;eacute;tapes, le cheminement n&amp;eacute;cessaire à l’&amp;eacute;laboration d’un jeu p&amp;eacute;dagogique… De quoi remplir vos boites à malice ! &lt;br&gt;&lt;br&gt;Outil s&amp;eacute;duisant et mall&amp;eacute;able pour la classe de langue, le jeu exige n&amp;eacute;anmoins d’être utilis&amp;eacute; à bon escient pour produire les r&amp;eacute;sultats escompt&amp;eacute;s. Quel devrait être le protocole à suivre pour concevoir un « bon » jeu p&amp;eacute;dagogique ? Avant de donner quelques pistes de r&amp;eacute;ponse à cette question, rappelons brièvement les principales fonctions que peut remplir le jeu en classe, car c’est de l’identification et de la gestion de ces fonctions que d&amp;eacute;pend en grande partie une exploitation p&amp;eacute;dagogique r&amp;eacute;ussie.&lt;br&gt;Les fonctions du jeu en classe de langue&lt;br&gt;&lt;br&gt;L’appellation « jeu » recouvre des r&amp;eacute;alit&amp;eacute;s trè...</description>
			<content:encoded>&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;Sp&amp;eacute;cialiste de l’utilisation du jeu en classe de langue, Hayd&amp;eacute;e Silva retrace, &amp;eacute;tapes par &amp;eacute;tapes, le cheminement n&amp;eacute;cessaire à l’&amp;eacute;laboration d’un jeu p&amp;eacute;dagogique… De quoi remplir vos boites à malice ! &lt;br&gt;&lt;br&gt;Outil s&amp;eacute;duisant et mall&amp;eacute;able pour la classe de langue, le jeu exige n&amp;eacute;anmoins d’être utilis&amp;eacute; à bon escient pour produire les r&amp;eacute;sultats escompt&amp;eacute;s. Quel devrait être le protocole à suivre pour concevoir un « bon » jeu p&amp;eacute;dagogique ? Avant de donner quelques pistes de r&amp;eacute;ponse à cette question, rappelons brièvement les principales fonctions que peut remplir le jeu en classe, car c’est de l’identification et de la gestion de ces fonctions que d&amp;eacute;pend en grande partie une exploitation p&amp;eacute;dagogique r&amp;eacute;ussie.&lt;br&gt;Les fonctions du jeu en classe de langue&lt;br&gt;&lt;br&gt;L’appellation « jeu » recouvre des r&amp;eacute;alit&amp;eacute;s très diversifi&amp;eacute;es. Il serait impossible de dresser en quelques paragraphes le bilan des fonctions associ&amp;eacute;es aux innombrables supports, règles, situations et attitudes qui peuvent être rang&amp;eacute;s dans la cat&amp;eacute;gorie ludique. Retenons plutôt cinq fonctions, pr&amp;eacute;sentes dans la plupart des activit&amp;eacute;s couramment identifi&amp;eacute;es comme des jeux r&amp;eacute;ussis par ceux qui y participent dans un contexte scolaire : socialisation, authenticit&amp;eacute;, mise en oeuvre de strat&amp;eacute;gies, d&amp;eacute;veloppement cognitif et motivation.&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;</content:encoded>
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			<pubDate>Tue, 27 Jul 2010 09:18:57 GMT</pubDate>
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			<title>Favoriser l’alternance des langues</title>
			<description>&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;L’enseignement des « disciplines dites non linguistiques » dans le cadre des sections bilingues a ses sp&amp;eacute;cificit&amp;eacute;s. Il appelle à la cr&amp;eacute;ation d’une didactique qui lui soit propre et qui passe notamment par l’alternance des langues. &lt;br&gt;&lt;br&gt;On a vite compris qu’on ne pouvait calquer l’enseignement du français langue &amp;eacute;trangère ou langue seconde sur celui du français langue maternelle tel qu’il est pratiqu&amp;eacute; en France. De la même façon, on admettra le bien-fond&amp;eacute; de strat&amp;eacute;gies didactiques sp&amp;eacute;cifiques pour l’enseignement des disciplines non linguistiques dans les « sections bilingues ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Quels que soient les dispositifs mis en place et les appellations (immersions, CLIL-&amp;Eacute;mile, sections internationales, sections europ&amp;eacute;ennes ou orientales), « l’enseignement bilingue » utilise une langue &amp;eacute;trangère pour enseigner tout ou partie d’une ou plusieurs disciplines non linguistiques. La langu...</description>
			<content:encoded>&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;L’enseignement des « disciplines dites non linguistiques » dans le cadre des sections bilingues a ses sp&amp;eacute;cificit&amp;eacute;s. Il appelle à la cr&amp;eacute;ation d’une didactique qui lui soit propre et qui passe notamment par l’alternance des langues. &lt;br&gt;&lt;br&gt;On a vite compris qu’on ne pouvait calquer l’enseignement du français langue &amp;eacute;trangère ou langue seconde sur celui du français langue maternelle tel qu’il est pratiqu&amp;eacute; en France. De la même façon, on admettra le bien-fond&amp;eacute; de strat&amp;eacute;gies didactiques sp&amp;eacute;cifiques pour l’enseignement des disciplines non linguistiques dans les « sections bilingues ».&lt;br&gt;&lt;br&gt;Quels que soient les dispositifs mis en place et les appellations (immersions, CLIL-&amp;Eacute;mile, sections internationales, sections europ&amp;eacute;ennes ou orientales), « l’enseignement bilingue » utilise une langue &amp;eacute;trangère pour enseigner tout ou partie d’une ou plusieurs disciplines non linguistiques. La langue &amp;eacute;trangère apprise (langue 2) est r&amp;eacute;investie et utilis&amp;eacute;e à côt&amp;eacute; de la langue habituelle de scolarisation (langue 1, le plus souvent maternelle) pour apprendre des concepts en biologie, g&amp;eacute;ographie, math&amp;eacute;matiques, histoire, etc. L’expression « discipline non linguistique » (DNL), même si elle est commode, semble en r&amp;eacute;alit&amp;eacute; inappropri&amp;eacute;e, car il n’existe pas à l’&amp;eacute;cole de disciplines qui soient non linguistiques ; d’où le parti pris de parler ici de « disciplines dites non linguistiques » (DdNL) à l’instar de Laurent Gajo (2007), en attendant une d&amp;eacute;nomination plus acceptable.&lt;/span&gt;&lt;br&gt;</content:encoded>
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			<dc:creator>Francais</dc:creator>
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			<pubDate>Tue, 27 Jul 2010 09:17:32 GMT</pubDate>
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			<title>« Point barre ! »</title>
			<description>&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Publi&amp;eacute; le 16 juillet 2010 par fdlm&lt;br&gt;&lt;br&gt;Avec l’informatique est arriv&amp;eacute;e l’&amp;eacute;trange expression point barre. Elle marque à l’oral un arrêt que l’on veut d&amp;eacute;finitif. Sa bizarrerie vient de ce que l’image soit directement emprunt&amp;eacute;e au clavier de l’ordinateur… &lt;br&gt;&lt;br&gt;Voici quelques ann&amp;eacute;es d&amp;eacute;jà qu’une expression s’est r&amp;eacute;pandue dans la langue française, pour signifier que la discussion &amp;eacute;tait close, qu’il n’y avait rien à ajouter, que celui qui parlait ne voulait pas y revenir : « point barre ». Pourquoi point barre ? Les expressions imag&amp;eacute;es ne d&amp;eacute;voilent pas toujours leur origine de façon claire. Si l’on voit bien l’image qui se trouve derrière, par exemple, il pleut des hallebardes (une forte pluie qui nous transperce comme des lances), peu de gens savent d’où vient le lurette de il y a belle lurette, « il y a bien longtemps » (il s’agit en fait d’une d&amp;eacu...</description>
			<content:encoded>&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;Publi&amp;eacute; le 16 juillet 2010 par fdlm&lt;br&gt;&lt;br&gt;Avec l’informatique est arriv&amp;eacute;e l’&amp;eacute;trange expression point barre. Elle marque à l’oral un arrêt que l’on veut d&amp;eacute;finitif. Sa bizarrerie vient de ce que l’image soit directement emprunt&amp;eacute;e au clavier de l’ordinateur… &lt;br&gt;&lt;br&gt;Voici quelques ann&amp;eacute;es d&amp;eacute;jà qu’une expression s’est r&amp;eacute;pandue dans la langue française, pour signifier que la discussion &amp;eacute;tait close, qu’il n’y avait rien à ajouter, que celui qui parlait ne voulait pas y revenir : « point barre ». Pourquoi point barre ? Les expressions imag&amp;eacute;es ne d&amp;eacute;voilent pas toujours leur origine de façon claire. Si l’on voit bien l’image qui se trouve derrière, par exemple, il pleut des hallebardes (une forte pluie qui nous transperce comme des lances), peu de gens savent d’où vient le lurette de il y a belle lurette, « il y a bien longtemps » (il s’agit en fait d’une d&amp;eacute;formation de il y a belle heurette, diminutif de heure). Mais cette barre ? Faut-il entendre point barre comme « ./ », point slash ? Et pourquoi ? Ce qu’il y a ici d’int&amp;eacute;ressant c’est que, si l’on comprend bien le sens de l’expression, on n’en comprend pas pour autant la logique.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Passons à autre chose&lt;br&gt;&lt;br&gt;En fait, avec le même effet s&amp;eacute;mantique, la langue française poss&amp;eacute;dait d&amp;eacute;jà deux expressions : point final et point à la ligne. Dans les deux cas, et comme pour point barre, il s’agissait d’indiquer de façon p&amp;eacute;remptoire que l’on passait à autre chose. Et, dans les trois cas, au-delà même des expressions, le ton souligne le sens : on ne les prononce pas de façon douce, pond&amp;eacute;r&amp;eacute;e, mais au contraire de façon plutôt violente, on affirme sa force ou son autorit&amp;eacute;. Mais point final comme point à la ligne faisaient &amp;eacute;videmment r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence à un texte imprim&amp;eacute; et avaient ainsi un sens presque visuel : lorsque l’on va à la ligne, on passe à autre chose, lorsqu’on met un point final encore plus. Et il y avait donc ainsi une sorte de gradation, point final &amp;eacute;tant plus d&amp;eacute;finitif que point à la ligne, dans les deux cas par r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence à l’&amp;eacute;criture. Et point barre ? Histoire de clavier J’ai indiqu&amp;eacute; plus haut que l’on pouvait songer à une barre oblique : ./, et c’&amp;eacute;tait peut-être là une erreur. Sur le clavier de nos ordinateurs, nous avons en effet à droite de la touche point virgule/point une touche deux points/slash, et c’est sans doute ce voisinage qui pousse à cette interpr&amp;eacute;tation. Mais nous avons aussi sur nos claviers une barre d’espacement, au milieu de la dernière rang&amp;eacute;e. Je viens de taper un point après dernière rang&amp;eacute;e, et j’ai appuy&amp;eacute; sur la barre en question avant d’&amp;eacute;crire Je viens de… L’expression point barre, malgr&amp;eacute; la façon le plus souvent violente ou belliqueuse dont elle est prononc&amp;eacute;e, serait donc &amp;eacute;tymologiquement moins d&amp;eacute;finitive que les deux pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dentes : on ne va pas à la ligne, on ne met pas non plus un point final, on passe simplement à une autre phrase.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Cet oral qui se r&amp;eacute;fère à l’&amp;eacute;crit &lt;br&gt;&lt;br&gt;Mais ce qu’il y a d’int&amp;eacute;ressant dans les trois cas, c’est que ces expressions seraient impossibles dans des cultures de tradition orale puisqu’elles fonctionnent par r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence à l’&amp;eacute;crit. Il faut savoir lire et &amp;eacute;crire pour les cr&amp;eacute;er, pour les comprendre, il faut que la langue soit &amp;eacute;crite pour qu’on puisse les inventer. Et il y a d’autres exemples de ce va-et-vient entre oral et &amp;eacute;crit. Tout aussi r&amp;eacute;cemment que point barre nous est venue, mais des &amp;Eacute;tats-Unis et non pas d’une cr&amp;eacute;ativit&amp;eacute; locale, une façon de marquer, gestuellement cette fois-ci, que l’on prend ses distances avec ce que l’on dit : sugg&amp;eacute;rer des guillemets, en levant les deux mains et en agitant l’index et le majeur de chacune d’entre elles. Tout le monde comprend : ne prenez pas ce que je suis en train de dire au pied de la lettre (et là aussi je fais r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence à l’&amp;eacute;crit, à la lettre), je le mets « entre guillemets », ou « entre griffes » comme on dit en Afrique. Autre exemple : chaque fois que quelqu’un dit « je souligne », ou que l’on dit que quelqu’un « a soulign&amp;eacute; » quelque chose, il est fait de la même façon r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence à la version &amp;eacute;crite de la langue qui, c’est l’&amp;eacute;vidence, doit être &amp;eacute;crite, puisque dans souligner il y a « sous la ligne ».&lt;br&gt;Il serait alors amusant de faire la liste des expressions qui pourraient encore venir de cette dualit&amp;eacute; oral/&amp;eacute;crit. J’en vois une, que je vous propose : les deux points. Je viens d’&amp;eacute;crire « : les deux points », et j’ai encod&amp;eacute; deux fois la même chose : d’une part, un symbole graphique (comme le point, ou les guillemets) et deux points d’autre part, en toutes lettres. Or les deux points pr&amp;eacute;cèdent en g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral une explication. Je m’explique :…&lt;br&gt;&lt;br&gt;D’où mon id&amp;eacute;e. Dira-t-on un jour « deux points » lorsque l’on donnera une explication ? Par exemple : J’ai trouv&amp;eacute; l’origine de « point barre », deux points, l’expression ne vient pas du slash mais de la barre d’espacement.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Louis-Jean Calvet&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 14pt&quot;&gt;&lt;br&gt;&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;</content:encoded>
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			<pubDate>Tue, 27 Jul 2010 09:16:12 GMT</pubDate>
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